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Mobilité durable et COVID-19 : de l’espoir pour l’avenir

Parole d’expert! | 4 juin 2020

La mobilité durable fait référence à l’éventail des mesures pouvant contribuer à se déplacer tout en ayant un impact réduit sur l’environnement. Dans une ère où nous sommes de plus en plus conscients des enjeux que pose l’activité humaine sur la planète, c’est un sujet important pour pratiquement toutes les entreprises, puisqu’une vaste majorité de salariés se déplace normalement sur une base quotidienne jusqu’à son lieu de travail.

Toutefois, les mesures de confinement survenues en mars 2020 pour protéger la population de la pandémie de COVID-19 ont entraîné des changements rapides et drastiques dans le fonctionnement des entreprises, notamment avec une bonne part de la main-d’œuvre ayant fait une transition vers le télétravail. À la lumière de ces bouleversements, voyons ce qui se profile à l’horizon dans le domaine de la mobilité durable.

Vélo, métro, covoiturage, jogging, alouette

De nombreuses options s’offrent aux entreprises désireuses d’encourager leurs employés à adopter des modes de déplacement durables, et plusieurs d’entre elles existaient déjà avant la crise actuelle. Ce qu’il faut garder en tête, c’est qu’il n’y a pas de solution universelle: chaque compagnie doit faire l’analyse de son propre contexte pour déterminer quelles possibilités sont à préconiser. C’est vraiment en comprenant bien le mode de déplacement des employés et leurs besoins que des dirigeants sont en mesure de faire un choix judicieux quant aux options à leur offrir. Si l’on résume très sommairement ce que vise l’écomobilité, c’est d’éviter autant que possible que les travailleurs utilisent leur voiture en solo pour se rendre au boulot. Par exemple, une grande entreprise manufacturière située à l’est de Montréal, loin des lignes de transport en commun, pourrait faire le choix de donner à ses employés des incitatifs au covoiturage, alors qu’une firme du centre-ville pourrait encourager le transport actif et offrir des rabais sur les mensualités de l’abonnement à la STM. 

Pourquoi se donner autant de mal, se questionneront certains? Pour la planète, pourrait-on répondre simplement. Mais s’il vous faut d’autres arguments, au-delà de contribuer à préserver l’environnement, ces mesures peuvent avoir un impact très positif sur les possibilités de recrutement, la rétention des employés et l’image de marque d’une entreprise.

Le transport post-coronavirus

Bien des comportements ont été bouleversés au cours de ce printemps 2020, c’est le moins qu’on puisse dire. Alors qu’on assiste progressivement à un déconfinement, chez nous et un peu partout dans le monde, plusieurs s’interrogent sur le bien-fondé de préserver certaines habitudes qui ont été adoptées en mode accéléré. Plusieurs citadins, par exemple, apprécient particulièrement l’amélioration remarquable de la qualité de l’air ou la diminution marquée de la pollution sonore auxquelles ils ont eu droit ces derniers mois. Pour d’autres, c’est le passage au télétravail qui constitue la plus grande avancée dans leurs conditions en ces temps de pandémie. Bien qu’il soit encore tôt pour faire des prédictions avec assurance, il est fort possible que de nombreuses entreprises donnent aux employés le choix de travailler de la maison après la crise. Cela permettrait à plusieurs firmes de réduire leurs aires de bureaux et donc leur loyer, privilégiant des espaces de travail plus restreints avec des postes flottants pour les personnes qui choisissent de venir sur place pour la journée.

Outre le télétravail, les déplacements eux-mêmes pourraient être transformés par la COVID-19. On remarque notamment un fort engouement pour la course et le vélo, des activités qui pouvaient toujours être pratiquées durant le confinement, et il ne serait pas étonnant que les gens les exercent davantage pour se rendre au bureau lorsque les choses reviendront à la normale. Avec des initiatives des villes pour soutenir ces moyens de transport actif, comme le Réseau Express Vélo qui a été annoncé à Montréal, parions que peu à peu, la mobilité durable sera de plus en plus populaire et accessible à tous. Les entreprises souhaitant développer ses pratiques peuvent d’ailleurs bénéficier du Fonds Écoleader

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Cet article a été rédigé en collaboration avec Élisabeth Morin, conseillère et agente du Fonds Écoleader

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