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Se démarquer dans la photographie, le défi de Jérôme Bertrand

Défi d’entrepreneur | 21 août 2018

Pas facile de se démarquer lorsqu’on se lance à son compte dans un milieu aussi concurrentiel que celui de la photographie. Jérôme Bertrand a pourtant déjà réussi à sortir du lot, et ce, moins d’un an après avoir démarré son entreprise. Il nous explique les secrets de son succès.

Jérôme Bertrand a pris une grande décision en 2017. Il allait mettre de côté ses activités d’aide-photographe pour plonger à temps dans l’univers de la photographie. Plusieurs poissons pataugent déjà dans cet océan, mais l’entrepreneur de 34 ans sait déjà comment procéder pour se démarquer. « Ce milieu-là, c’est un peu le Far West, dit-il. Le défi, c’est de trouver son marché. »

S’appuyant sur une expérience de 5 ans sur le terrain tant dans l’événementiel que le studio, le jeune photographe opte pour le portrait, plus spécialement le portrait corporatif. « On vit dans un monde d’images, ajoute-t-il, et la plupart des entreprises ont besoin des services d’un photographe pour créer du contenu pour leur site Web ou leurs médias sociaux. »

Jérôme Bertrand ajoute à ce créneau celui du portrait d’artistes, un milieu qu’il connait bien pour avoir étudié en arts visuels avant de se lancer en photographie. « J’ai plusieurs amis dans différents milieux culturels, ajoute-t-il. Ce réseau-là est vraiment fort. »

Et c’est d’ailleurs largement grâce à celui-ci qu’il s’est fait un nom.

La force d’un réseau pour trouver des clients

Avoir un plan, c’est une chose. Trouver ses clients, c’en est une autre. Pour y arriver, Jérôme Bertrand s’est d’abord appuyé sur son réseau, puis a laissé le bouche-à-oreille faire son travail. « Depuis le mois de mai 2017, ça n’arrête pas », dit-il avec enthousiasme.

 Le contact humain, c’est super important en photographie. Au-delà du talent, les gens vont accorder de l’importance à ta capacité de les mettre en confiance

Même s’il a pris le temps de développer son site Web et de polir sa présence sur les réseaux sociaux, « question de donner confiance à de potentiels clients », selon ses propres dires, c’est avant tout en se présentant dans des événements qu’il a décroché ses premiers contrats personnels.

« Avant même de me lancer en photographie, j’assistais à des lancements et des vernissages par intérêt personnel question de m’inspirer du travail des artistes, raconte-t-il. J’en profitais pour laisser ma carte, et ça m’a amené plusieurs contrats.

« Le contact humain, c’est super important en photographie, ajoute-t-il. Au-delà du talent, les gens vont accorder de l’importance à ta capacité de les mettre en confiance. »

Puis, un client en a amené un autre, puis un autre au fur et à mesure que la crédibilité du jeune photographe s’est bâtie dans son réseau. « Le bouche-à-oreille fonctionne très bien dans mon milieu, explique-t-il. Les gens voient le portrait de leur collègue ou ami, puis on finit par référer mon nom bien souvent. »

Malgré ce succès, l’entrepreneur entretient ses espaces virtuels. Il s’en était même fait un devoir dans son plan d’affaires initial. « J’étais techniquement supposé passer 20 minutes par jour sur Instagram, 20 minutes par jour sur Facebook et 30 minutes par semaine sur LinkedIn, dit-il. Mais présentement, c’est loin d’être le cas. »

N’empêche, selon lui, le contact humain direct constitue une meilleure avenue pour développer sa clientèle. « Je sors du studio et je vais tout de suite voir des gens, dit-il.

Un passage réussi par l’École des entrepreneurs

Si Jérôme Bertrand ne chôme pas depuis qu’il s’est lancé en affaires, c’est entre autres parce qu’il a su bien s’outiller, selon lui. Le photographe a notamment joint un programme de formation de l’École des entrepreneurs du Québec à Montréal.

« Je voulais donner une structure à ce que je voulais faire parce que je ne savais pas toujours où donner de la tête, explique-t-il. Ça m’a aidé à préciser mes objectifs et à me faire confiance. « Les formateurs te font voir des perspectives auxquelles tu n’avais pas nécessairement pensé et guident tes décisions », ajoute-t-il.

Fort de son bagage, le photographe entame maintenant l’année 2018 avec un nouvel objectif : celui de trouver le juste équilibre.           « Lorsque tu es en démarrage, tu ne comptes pas les heures, mais ça fait en sorte que la vie est un peu déséquilibrée, dit-il. Je vais essayer de trouver un juste milieu. »

Jérôme Bertrand photo en bref

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